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Au fil du temps

L’homéopathie : une évolution

Depuis la présentation et la prestation de l’homéopathie comme branche de la médecine dite non-conventionnelle,  quelques changements ont été faits au niveau de sa forme et de son adoption.   C’est cette forme amendée de l’homéopathie qui est reconnue couramment.  Les plus grandes modifications ont été considérées ici-bas.

La dilution Korsakovienne (K)

Le premier changement fut le résultat de considérations essentiellement pratiques et fut régi avec l’approbation complète de Hahnemann.  Le problème avec la dilution c’est le nombre élevé de flacons requis pour accéder à une dilution de haut degré.  Ainsi en termes d’espace et de matériaux, la dilution est encombrante à implémenter.  En 1829, le conseiller d’état sous Nicolas I,  Siméon Nicolaevitch Korsakoff, eut l’idée de faire une dilution en réduisant le nombre de flacons utilisés à un seul flacon.  Étant adepte de l’homéopathie, il préparait des remèdes homéopathiques pour le roi.  Toutefois, faire des dilutions au centième degré[1] demande une quantité substantielle de flacons.  De plus, le problème de transportation de tous ces flacons quand le roi voyageait, pesait lourd.  Cette méthode, qu’il appela plus tard celle du flacon unique, réduisit le nombre de flacons utilisés à un seul.

Korsakoff utilisa un seul flacon en verre qu’il vida après chaque dilution.  Ainsi le résidu ou la trace de la substance restait dans le verre.  S’expliquant, Korsakoff exposa son raisonnement: «L’expérience nous enseigne que dans un verre rempli d’un médicament en liquide, même s’il est lavé, il persiste assez de matière au niveau des parois du verre pour arriver parfaitement à distribuer les propriétés médicamenteuses à la dilution subséquente».

A la centième dilution, la dynamisation maintient et active de nouveau les propriétés pharmaceutiques intrinsèques du liquide.  La méthode du flacon unique de par la double énergie qu’elle absorbe (l’énergie des liquides qui permet la rétention du liquide sur les parois du flacon et l’énergie accrue de la dynamisation) a des rendements thérapeutiques remarquables la rendant ainsi indispensable dans le monde homéopathique contemporain.

La conception de complexes

La loi de la similitude de l’homéopathie traditionnelle  énonce qu’une substance pouvant reproduire les symptômes d’une maladie peut être utilisée à une fin médicale de cette maladie.  Bien qu’étant une méthode sûre et fiable de combattre la maladie, la réalité veut qu’un patient peut être diagnostiqué défectueusement.  Il est aussi vrai que certaines maladies n’étant elles pas similaires, abordent des symptômes analogues.

L’ambiguïté planant sur l’affliction dont souffre le patient s’avère problématique  car le choix de remèdes est conséquemment controversé.  Aussi, certains patients ne pouvant consulter un homéopathe mais voulant utiliser des remèdes homéopathiques se trouvent dans l’embarras vu qu’ils ne sauront se faire un diagnostic correct et précis.

Les complexes deviennent alors la solution prisée.  Ainsi que le terme indique, les complexes réunissent plusieurs pharmacopées permettant donc de couvrir plusieurs affections de même symptomatologie (par exemple, maux de gorge, toux, etc.)  L’absence quasi-totale des effets secondaires provoqués par la thérapeutique homéopathique agit comme filet de sauvetage contre des ‘accidents’ (prendre un médicament pas totalement adapté à la maladie du patient).  L’homéopathie est bienfaisante à la personne adulte (y compris la femme enceinte) et l’enfant.  Moins fidèle que l’homéopathie traditionnelle qui adapte le traitement au patient, la nécessité oblige la disponibilité et l’utilisation des complexes.

Homeodel : une nouvelle base de préparation des remèdes

L’Homeodel est une organisation qui prône une mécanisation de la préparation des remèdes homéopathiques sans toutefois contrer la qualité des médicaments ou compromettre les bienfaits de la formule homéopathique.

Le médicament homéopathique repose sur trois éléments clés :

  • La qualité de la matière ‘souche’ c’est-à-dire de la matière qui sera diluée et dynamisée,
  • Elle doit être préparée manuellement,
  • Il ne doit pas y avoir une perte de l’énergie naturelle de la matière de départ ; ces énergies doivent au contraire être optimisées.

Homeodel assure que les premières étapes de la préparation se réalisent manuellement et préservent les énergies initiales de la substance première.  Les appareils ne servent qu’à croître le potentiel des agents actifs présents dans la substance plus rapidement.

Leur procédé est prévenu contre des infections ou des glissements de qualité.  Les substances sont testées à plusieurs reprises et de diverses manières pour assurer qu’à aucun moment la cure n’est infectée.  Ceci assure aussi l’homogénéité des remèdes produits en partie par les machines et ceux qui sont entièrement préparés manuellement.  Une fois les dilutions et dynamisations réalisées, les diverses formes galéniques (des comprimés et des globules par exemples) de médicaments sont préparées.

L’Homeodel, dont la devise est « le reflet nouveau d’une tradition », unit les attributions des moyens modernes disponibles avec les exigences qualitatives et d’efficacité de l’homéopathie traditionnelle.

 



[1] Nombre de haute dilution de la matière (pouvant répliquer les symptômes d’une maladie dans une personne jouissant d’une bonne santé) avec une substance telle que le lait, l’alcool ou de l’eau afin de désintoxiquer la teneur mère.

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