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Zona

Après la varicelle, ce qu’il faut faire pour éviter le zona

Beaucoup de personnes croient que le zona est une maladie de la peau. C’est une dermatose virale causant une infection souvent sur le visage ou le thorax par le biais du virus Herpes zoster. Totalement non contagieux, il se manifeste par des éruptions cutanées douloureuses localisées sur un ganglion nerveux ou le long d’un nerf. Le virus varicelle zona, responsable de la varicelle cause cette maladie virale est « réactivé » provoquant des douleurs (douleur névralgie ou douleur postzostérienne) qui peut durer des mois ou des années après la guérison de l’éruption. On recense 9 personnes sur 10 qui ont déjà eu la varicelle et sont donc porteurs du virus varicelle zona. Le zona se caractérise par des douleurs, décrites comme des sensations de brûlures, de piqûres d’orties ou d’élancements. Semblables aux lésions de la varicelle, celles du zona se manifestent par poussées successives par des vésicules, microvésicules et pustules accompagnées par des croûtes. Les zones du corps qui en sont affectées sont la région cervicale, les territoires abdominolombaires et pelviens, mais aussi les racines nerveuses. Il se peut que les douleurs provoquées par l’infection persistent même après que les lésions cutanées soient guéries (assimilées à des douleurs sciatiques). Le sujet atteint peut ressentir des décharges électriques. Il se peut même qu’il ne supporte pas la chaleur, le froid, le souffle du vent ou le frottement d’un vêtement sur la peau. Certains cas particuliers peuvent également survenir : problèmes oculaires, méningites non bactériennes, paralysie du visage. Lire la suite …

Homéopathie

L’homéopathie – Étymologie

L’homéopathie ou la médecine homéopathique est une forme de médicine non-conventionnelle dite holistique, aussi désignée comme médecine alternative, parallèle ou complémentaire.  Le mot ‘homéopathie’ ou homœopathie vient du grec ‘hómoios’ et ‘páthos’ qui signifient ‘semblable’ et ‘souffrance’ ou ‘maladie’ respectivement.

Sa principe de base est le dicton latin « similia similibus curantur », c’est-à-dire, « qui se ressemble se guérit ».  Dans le contexte de l’homéopathie, cet aphorisme implique qu’une substance qui est prise à grand dosage reproduit les symptômes d’une maladie et peut devenir une cure pour ces mêmes symptômes quand elle est prise en petites quantités.  L’étymologie du terme indique donc le modus operandi du traitement : cure par le biais du principe des semblables.

L’homéopathie – Origine

Ce système de traitement a été inventé par un physicien allemand nommé Samuel Hahnemann vers la fin du 18ème siècle.  Ayant lu que la quinine, qui contient une mesure de quinquina, soigne la malaria, il but une dose de quinquina.  Il commença dès lors à ressentir les manifestations de la malaria : il se trouva fiévreux, agité, la somnolence le gagna ainsi qu’une soif extrême.  Mettant en œuvre multiples expérimentations, il forma sa première théorie : la Loi de la Similitude qui devint le fondement de l’homéopathie.

Il publia cette découverte en 1796 dans un article contenant ces notions particulières et ce ne fut qu’en 1805 qu’il écrivit son premier ouvrage sur cette matière.  Cette dernière publication fut suivie par son œuvre « Organon médical » cinq ans plus tard.  En 1811, il publia « Materia Medica pur » et en 1828 son dernier ouvrage « Traité sur les maladies chroniques » fit son apparition.

Tout en étant le fondateur de cette science, Samuel Hahnemann demeure le seul prescripteur de l’homéopathie dont les découvertes sont reconnus et répliqués à ce jour par ceux qui pratiquent cette branche de médecine.

L’homéopathie – Critères

L’homéopathie comprend deux critères principaux: la similitude et l’individualisation.  En sus de ces critères, cette pratique repose aussi et surtout sur la croyance du malade en ce traitement.

La similitude décrète qu’un patient devrait être traité au moyen d’une substance (qui peut être végétale, animale ou minérale) produisant expérimentalement chez une personne en bonne santé des symptômes analogues à ceux découverts sur la personne affectée.  Elle consiste donc en une réplication artificielle des signes de la maladie.

L’homéopathie comprend aussi un autre principe sans lequel le traitement ne peut être décrit comme homéopathique : l’individualisation.  Ce processus implique une analyse intégrale des symptômes décelés chez l’individu et non uniquement ceux liés à la maladie en général. Ainsi la substance similaire utilisée pour le traitement est entièrement et uniquement adaptée au patient.  Le système interne de guérison de l’individu est de ce fait stimulé afin de déclencher la force vitale du patient aidant ainsi son corps à rejeter la maladie.

Au fil du temps, l’homéopathie est considérée comme un traitement à base de doses minimes tandis que la signification originelle du terme est « traiter selon le principe de similitude », la substance choisie pour traiter la personne souffrante lui étant adaptée.

 

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