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Spasme du sanglot

Jusqu’à l’âge de 5 ans, il arrive que les enfants fassent des crises de convulsion appelées spasmes du sanglot. Cette crise apparaît le plus souvent suite à une douleur intense, à une émotion vive ou à excès de colère. L’intensité de ces crises varie selon les enfants, mais peut devenir extrême. Au final, il arrive que l’enfant ait une pâmoison accompagnée de perte de connaissance. Il s’agit d’un trouble de comportement qui inquiète les parents et l’entourage. Pourtant, le spasme du sanglot est généralement bénin et ne représente pas un cas grave. Il correspond à la manifestation de syncope qui survient à un enfant allant de cinq mois à trois ans. D’une manière généralisée, 5% environ des enfants manifestent un spasme du sanglot au cours de leur vie.

Lorsque l’enfant pleure, entre ses sanglots, il a une respiration bruyante. Son teint devient cyanosé et pâle et il finit par perdre connaissance. Avant de perdre connaissance, le petit a un arrêt respiratoire.

Il faut savoir que le spasme du sanglot est différent de l’épilepsie.

Les parents, parfois angoissés, ont tendance à laisser l’enfant pleurer, pourtant c’est ce qu’il faut éviter.

Bronchite

La bronchite est une irritation qui se situe au niveau des voies respiratoires et des muqueuses pulmonaires. Elle se manifeste par une infection  douloureuse quand l’individu tousse. Elle s’accompagne d’une production de muqueuses, de toux et d’expectoration. On désigne par expectoration les substances libérées par les poumons lorsque l’individu tousse intensément. De manière très simple, la bronchite est désignée comme une irritation de la bronche qui apparaisse sous forme de toux. La maladie touche donc les poumons

Il existe deux types de bronchites : la bronchite aigüe et la bronchite chronique. Concernant la bronchite aigüe, elle se manifeste de façon subite et ne dure que quelques jours. Pour la bronchite chronique, elle se manifeste sur une longue période, s’étend sur quelques mois ou même des années. Lire la suite …

Broncho-pneumopathie

La broncho-pneumopathie chronique obstructive est un groupe de maladies chroniques relatif à un système pris dans son ensemble et qui est d’origine respiratoire. La maladie atteint donc  les bronches. La broncho-pneumopathie chronique obstructive est une affection pulmonaire qui se caractérise par blocage accentué de l’écoulement des gaz inspirés à l’endroit où se situent les poumons. C’est une pathologie pulmonaire sous-diagnostiquée qui pousse le pronostic vital, interagit avec le processus normal de la respiration et pas totalement révocable. Les tournures biens connus d’emphysème et de bronchite chronique de sont plus d’une utilité. Elles sont maintenant contenues dans le diagnostic de la broncho-pneumopathie chronique obstructive. Ainsi, cette pathologie se caractérise par une obstruction progressive et lente des poumons et des voies aériennes, c’est-à-dire au niveau respiratoire, et elle est liée à une élongation permanente des alvéoles pulmonaires avec une destruction des parois alvéolaires. Cette maladie est définie par des débits expiratoires non complètement réversibles. Lire la suite …

Asthme

L’asthme est un terme médical qui signifie respiration difficile. L’asthme est donc une pathologie du système respiratoire et qui touche les voies aériennes inférieures et plus particulièrement les bronchioles, se définissant ainsi comme une gêne respiratoire au moment de l’expiration. Cette  maladie se justifie par trois mécanismes symptomatiques. Le premier est l’hyperactivité bronchique chronique ou non chronique qui se définit par une sécrétion aggravée de mucus et qui est due notamment à un remodelage des voies respiratoires supérieures. Le second est la bronchoconstriction par bronchospasmes et le dernier, l’inflammation avec œdèmes de l’épithélium bronchique. Ainsi, il existe trois types d’asthme à savoir l’asthme chronique, l’asthme allergique et l’asthme d’effort. L’on recense également des crises d’asthme classées sous trois grandes catégories telles que l’asthme intermittent, l’asthme persistant et l’asthme aigu grave.

Les symptômes et manifestations cliniques de l’asthme

D’une manière générale, les bronches ont pour fonction principale de protéger les poumons face aux agressions extérieures et aux agents étrangers et surtout par la restriction du diamètre bronchique. L’asthme se manifeste ainsi par une réaction disproportionnée des bronches par rapport à un milieu. En effet, les bronches d’une personne asthmatique sont inflammatoires et sentent leur diamètre réduit. Le mucus est également responsable de la réduction du diamètre des bronches. C’est donc une obstruction  bronchique expiratoire. En effet, à tous types d’asthme l’on rencontre les symptômes ci-après : des crises qui apparaissent après un effort physique, une toux pouvant être chronique ou prédominante la nuit, un tirage lors d’une crise sévère, une tachycardie, une diminution de la saturation en oxygène de l’hémoglobine, surtout durant les crises sévères, un sifflement à l’expiration, une tachypnée ou un une bradypnée (une augmentation ou diminution de la fréquence respiratoire, une oppression respiratoire ou une difficulté respiratoire ou également appelée une dyspnée. Ainsi, les causes, la durée et l’intensité de ces symptômes varient d’un type d’asthme à un autre.

Les causes et les complications de l’asthme

D’après certaines études médicales, l’origine de l’asthme n’est pas tout à fait connue. En effet, elle pourrait être d’une source héréditaire. L’asthme est, quelque part, associé à une réponse allergique. Une substance externe pourrait bien déclencher l’asthme dans certains cas, telle que les acariens de la poussière domestique, les phanères d’animaux, les moisissures ou le pollen qui provient de graminées, d’herbes ou d’arbres. Des allergènes se présentent dans des substances inhalées comme les agents de conservation de certaines boissons ou denrées, des noix ou des crevettes ou de l’acide acétylsalicylique et d’autres anti-inflammatoires. Toutefois, certaines personnes ressentent un picotement à l’arrière du cou avant une crise d’asthme. Ainsi, parmi les signes avertisseurs, l’on se retrouve face à un changement de couleur au visage, à une irritabilité, à une fatigue, à des cercles foncés sous les yeux ou à une présence d’une douleur à la gorge. En outre, l’asthme varie également en intensité.

Homéopathie et asthme

Il existe deux façons de traiter l’asthme par la médecine homéopathique. La première étape consiste à traiter les périodes de crises aiguës et la deuxième étape est de procéder à un traitement de fond pour éliminer entièrement cette pathologie. Il existe ainsi des remèdes homéopathiques contre les crises d’asthme telles que Kalium carbonicum 9 CH et Antimonium tartaricum 9 CH. Pour une crise aiguë, il est conseillé de prendre 3 granules toutes les cinq minutes. Ainsi, ces médications homéopathiques sont à utiliser de préférence lors d’une crise d’asthme suivi de douleur ou de picotement au niveau de la poitrine. Pour une crise d’asthme avec nausées et vomissements, Ipeca 9 CH est vivement recommandé.

Apnée du sommeil

Apnées du sommeil : une pathologie peu connue

Le syndrome d’apnées du sommeil ou encore le syndrome d’apnées-hypopnées du sommeil est un trouble du sommeil qui se caractérise par un arrêt du flux respiratoire ou par une diminution de ce flux. En d’autres termes, elle se définit par une apnée ou par une hypopnée. Dans certains cas, ce trouble devient gênant et peut entrainer la mort. En effet, le syndrome d’apnées obstructives du sommeil se définit par l’apparition de séries anormalement fréquentes d’obstruction  partielle ou complète des voies aériennes supérieures qui surviennent durant le sommeil. Ainsi, ces gênes durant le sommeil engendreraient des manifestations cliniques qui se caractérisent par une somnolence excessive diurne avec parfois des endormissements irrépressibles. Il existe ainsi plusieurs symptômes qui traduisent le syndrome d’apnées du sommeil.

Les symptômes du syndrome d’apnées du sommeil

Il existe ainsi des syndromes qui touchent particulièrement cette pathologie comme la constatation d’apnées  par l’entourage durant le sommeil, les céphalées matinales, la somnolence durant la journée et le ronflement. Plusieurs signes et symptômes sont identiques à ceux d’une aggravation de la déglutition salivaire atypique ou du reliquat de la déglutition infantile telle qu’une interruption prématurée de la maturation des organes buccaux, du développement et de la croissance. L’on peut également parler de laxité musculaire, de souffrance respiratoire, de respiration buccale, de prédisposition aux allergies, ou d’infections fréquentes des voies respiratoires. Le symptôme le plus évident et le plus important est la somnolence diurne. Il est grave, car les personnes atteintes sont en difficultés pour rester éveillées et à se concentrer sur toute activité.

Les risques du syndrome d’apnées du sommeil

Le syndrome d’apnées du sommeil présente des risques majeurs aux personnes touchées par cette pathologie. Les risques sont énormes, car à ce rythme, le cerveau se fatigue du fait qu’il ne peut se reposer durant la nuit. Il faut noter que chaque reprise de la respiration qui succède à une apnée engendre un réveil de quelques secondes. L’apnée empêche ainsi d’approfondir le sommeil et d’être récupérateur. Dans cette même visée, le cœur se fatigue lui aussi, puisque chaque apnée pour lui est synonyme d’un travail supplémentaire. En outre, le cœur doit effectuer doublement ses travaux avec peu d’oxygène. Une apnée est responsable de la diminution du taux d’oxygène dans le sang. Ainsi, évoluant à ce rythme, d’autres maladies s’en suivent comme l’hypertension artérielle, l’angine de poitrine, les phénomènes de tachycardie et peuvent aller jusqu’à l’infarctus du myocarde ou à l’insuffisance cardiaque. En effet, les poumons sont également susceptibles de se fatiguer et de provoquer une insuffisance respiratoire. C’est une incapacité chronique à fournir l’oxygène nécessaire à l’ensemble de l’organisme.

Le syndrome d’apnées du sommeil et homéopathie

Bien que le syndrome d’apnées du sommeil soit une pathologie qui engendre des risques importants pour la santé, l’homéopathie est en mesure de traiter de façon exhaustive les troubles du sommeil. Cette pathologie résulte ainsi des troubles du comportement qui tendent vers une anxiété permanente. Ainsi, cette anxiété s’exprime de façon différente  et où certaines personnes connaissent des nuits agitées et d’autres ne peuvent pas s’empêcher de grignoter afin de soulager leur angoisse. De ce fait, des traitements homéopathiques sont mis en place afin de traiter au cas par cas chaque patient et chaque pathologie rencontrée chez chaque patient.

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