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Dyshidrose

La dysidrose est une forme d’eczéma communément connu sous le nom d’eczéma bulleux. La dysidrose est présente principalement sur les faces palmaires et/ou plantaires. La dysidrose est une pathologie chronique qui se développe par des poussées de formation bulleuse. Les facteurs déclencheurs de poussées  sont malencontreusement encore mal définis. Les causes de la dysidrose les plus connues sont la mauvaise hygiène de vie, les mycoses, le stress, la sudation importante et tant d’autres encore. Ainsi, la maladie détient la faculté de régresser spontanément et de disparaitre pendant une très longue période. Il peut tout de même revenir de façon ponctuelle ou complète. Une exhibition supplémentaire  à la cause ou le port de gants aggrave les poussées et accroît la sensibilité. Ensuite, son évolution est lente, voire plusieurs mois.  Ainsi, les soins doivent diminuer afin d’obtenir une absolution. Lire la suite …

Apnée du sommeil

Apnées du sommeil : une pathologie peu connue

Le syndrome d’apnées du sommeil ou encore le syndrome d’apnées-hypopnées du sommeil est un trouble du sommeil qui se caractérise par un arrêt du flux respiratoire ou par une diminution de ce flux. En d’autres termes, elle se définit par une apnée ou par une hypopnée. Dans certains cas, ce trouble devient gênant et peut entrainer la mort. En effet, le syndrome d’apnées obstructives du sommeil se définit par l’apparition de séries anormalement fréquentes d’obstruction  partielle ou complète des voies aériennes supérieures qui surviennent durant le sommeil. Ainsi, ces gênes durant le sommeil engendreraient des manifestations cliniques qui se caractérisent par une somnolence excessive diurne avec parfois des endormissements irrépressibles. Il existe ainsi plusieurs symptômes qui traduisent le syndrome d’apnées du sommeil.

Les symptômes du syndrome d’apnées du sommeil

Il existe ainsi des syndromes qui touchent particulièrement cette pathologie comme la constatation d’apnées  par l’entourage durant le sommeil, les céphalées matinales, la somnolence durant la journée et le ronflement. Plusieurs signes et symptômes sont identiques à ceux d’une aggravation de la déglutition salivaire atypique ou du reliquat de la déglutition infantile telle qu’une interruption prématurée de la maturation des organes buccaux, du développement et de la croissance. L’on peut également parler de laxité musculaire, de souffrance respiratoire, de respiration buccale, de prédisposition aux allergies, ou d’infections fréquentes des voies respiratoires. Le symptôme le plus évident et le plus important est la somnolence diurne. Il est grave, car les personnes atteintes sont en difficultés pour rester éveillées et à se concentrer sur toute activité.

Les risques du syndrome d’apnées du sommeil

Le syndrome d’apnées du sommeil présente des risques majeurs aux personnes touchées par cette pathologie. Les risques sont énormes, car à ce rythme, le cerveau se fatigue du fait qu’il ne peut se reposer durant la nuit. Il faut noter que chaque reprise de la respiration qui succède à une apnée engendre un réveil de quelques secondes. L’apnée empêche ainsi d’approfondir le sommeil et d’être récupérateur. Dans cette même visée, le cœur se fatigue lui aussi, puisque chaque apnée pour lui est synonyme d’un travail supplémentaire. En outre, le cœur doit effectuer doublement ses travaux avec peu d’oxygène. Une apnée est responsable de la diminution du taux d’oxygène dans le sang. Ainsi, évoluant à ce rythme, d’autres maladies s’en suivent comme l’hypertension artérielle, l’angine de poitrine, les phénomènes de tachycardie et peuvent aller jusqu’à l’infarctus du myocarde ou à l’insuffisance cardiaque. En effet, les poumons sont également susceptibles de se fatiguer et de provoquer une insuffisance respiratoire. C’est une incapacité chronique à fournir l’oxygène nécessaire à l’ensemble de l’organisme.

Le syndrome d’apnées du sommeil et homéopathie

Bien que le syndrome d’apnées du sommeil soit une pathologie qui engendre des risques importants pour la santé, l’homéopathie est en mesure de traiter de façon exhaustive les troubles du sommeil. Cette pathologie résulte ainsi des troubles du comportement qui tendent vers une anxiété permanente. Ainsi, cette anxiété s’exprime de façon différente  et où certaines personnes connaissent des nuits agitées et d’autres ne peuvent pas s’empêcher de grignoter afin de soulager leur angoisse. De ce fait, des traitements homéopathiques sont mis en place afin de traiter au cas par cas chaque patient et chaque pathologie rencontrée chez chaque patient.

Homéopathie

L’homéopathie – Étymologie

L’homéopathie ou la médecine homéopathique est une forme de médicine non-conventionnelle dite holistique, aussi désignée comme médecine alternative, parallèle ou complémentaire.  Le mot ‘homéopathie’ ou homœopathie vient du grec ‘hómoios’ et ‘páthos’ qui signifient ‘semblable’ et ‘souffrance’ ou ‘maladie’ respectivement.

Sa principe de base est le dicton latin « similia similibus curantur », c’est-à-dire, « qui se ressemble se guérit ».  Dans le contexte de l’homéopathie, cet aphorisme implique qu’une substance qui est prise à grand dosage reproduit les symptômes d’une maladie et peut devenir une cure pour ces mêmes symptômes quand elle est prise en petites quantités.  L’étymologie du terme indique donc le modus operandi du traitement : cure par le biais du principe des semblables.

L’homéopathie – Origine

Ce système de traitement a été inventé par un physicien allemand nommé Samuel Hahnemann vers la fin du 18ème siècle.  Ayant lu que la quinine, qui contient une mesure de quinquina, soigne la malaria, il but une dose de quinquina.  Il commença dès lors à ressentir les manifestations de la malaria : il se trouva fiévreux, agité, la somnolence le gagna ainsi qu’une soif extrême.  Mettant en œuvre multiples expérimentations, il forma sa première théorie : la Loi de la Similitude qui devint le fondement de l’homéopathie.

Il publia cette découverte en 1796 dans un article contenant ces notions particulières et ce ne fut qu’en 1805 qu’il écrivit son premier ouvrage sur cette matière.  Cette dernière publication fut suivie par son œuvre « Organon médical » cinq ans plus tard.  En 1811, il publia « Materia Medica pur » et en 1828 son dernier ouvrage « Traité sur les maladies chroniques » fit son apparition.

Tout en étant le fondateur de cette science, Samuel Hahnemann demeure le seul prescripteur de l’homéopathie dont les découvertes sont reconnus et répliqués à ce jour par ceux qui pratiquent cette branche de médecine.

L’homéopathie – Critères

L’homéopathie comprend deux critères principaux: la similitude et l’individualisation.  En sus de ces critères, cette pratique repose aussi et surtout sur la croyance du malade en ce traitement.

La similitude décrète qu’un patient devrait être traité au moyen d’une substance (qui peut être végétale, animale ou minérale) produisant expérimentalement chez une personne en bonne santé des symptômes analogues à ceux découverts sur la personne affectée.  Elle consiste donc en une réplication artificielle des signes de la maladie.

L’homéopathie comprend aussi un autre principe sans lequel le traitement ne peut être décrit comme homéopathique : l’individualisation.  Ce processus implique une analyse intégrale des symptômes décelés chez l’individu et non uniquement ceux liés à la maladie en général. Ainsi la substance similaire utilisée pour le traitement est entièrement et uniquement adaptée au patient.  Le système interne de guérison de l’individu est de ce fait stimulé afin de déclencher la force vitale du patient aidant ainsi son corps à rejeter la maladie.

Au fil du temps, l’homéopathie est considérée comme un traitement à base de doses minimes tandis que la signification originelle du terme est « traiter selon le principe de similitude », la substance choisie pour traiter la personne souffrante lui étant adaptée.

 

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