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L’inflammation pathologique de la muqueuse du duodénum et de l’estomac constitue ce qu’on appelle ulcère gastroduodénal. Cette inflammation correspond à une plaie se trouvant sur la paroi du duodénum et de l’estomac. Elle induit à une perte de substance au sein de ces organes. La quantité de cette perte peut être profonde, large ou minime selon le cas.

D’une manière générale, cette infection est bactérienne, elle est causée par l’Helicobacter pylori. Cependant dans certains cas, l’ulcère gastroduodénal est suscité par la prise intense de médicaments anti-inflammatoires et aussi par le stress. Il est souvent catégorisé de chronique.

Au début, les personnes qui en souffrent vivent de véritable inconfort, mais au fur et à mesure qu’il se développe, il peut faire des complications graves.

Cette pathologie se traite et se guérit parfaitement bien. Sa prévalence est de 10 % en France. Lire la suite …

Lorsque le psychisme d’un individu est amené à subir un choc, le sujet fera alors l’objet d’un ou de plusieurs troubles de comportement. Le choc en question pourra correspond en un handicap mental, ou tout simplement à une émotion forte. Ces troubles perturbent le comportement de la personne et se manifestent généralement à travers ses moyens d’expression. Il s’agit d’un état pathologique qui est bien différent des habitudes normales des êtres humains. Il se peut que le sujet se mette à répéter à plusieurs reprises les mêmes gestes qu’il effectue ou qu’il réalise des gestes inexpliqués et parfois exagérés.

Selon le cas, les troubles du comportement peuvent avoir un caractère sévère ou paradoxalement à cela, un caractère tout à fait léger.

Lorsque les troubles sont importants, c’est-à-dire sévères, le patient devient insoutenable et insupportable pour son entourage et ses relations. Il ressent un grand mal-être devenu chronique dû au fait qu’il a beaucoup de mal à savoir gérer ses difficultés relationnelles et réactionnelles.

Lorsque le choc émotionnel subi par le sujet n’est pas trop conséquent, les troubles dont il est victime seraient alors plutôt légers. Le genre de choc qui peut provoquer ce trouble léger est le divorce et le décès d’un être cher par exemple. Pour avoir de nouveau confiance en soi et pour ôter cette sensation de mal-être, le patient peut suivre des psychothérapies.

Les TEC (troubles émotionnels et du comportement) qui apparaissent le plus souvent et qui sont alors les plus connues sont les violences, les troubles de conduites, l’inattention, la peur panique, le TOC (trouble obsessionnel compulsif), les phobies, l’anxiété de séparation, et la dépression. Lire la suite …

Le corps humain en général peut être sujet à des troubles, il en est de même pour l’œil. Généralement, ces troubles de l’œil sont causés par des virus ou des microbes et aussi parfois par des hématomes, des allergies et des situations mécaniques du genre œil au beurre noir par exemple. Il n’existe pas d’âge limite pour voir apparaître les troubles de l’œil.

L’inflammation et l’irritation de la conjonctivite, ainsi que la rougeur de l’œil sont les manifestations de la conjonctivite. De l’œil du patient coule également du pus et du larmoiement. Il arrive que les paupières se collent lorsque le pus se sèche.

Le petit furoncle surgissant juste au niveau de la paupière, à la racine du cil, correspond à l’orgelet. L’orgelet provient de la prolifération des staphylocoques. Il existe aussi une autre variante de ce petit furoncle qui peut surgir à tout instant sur les glandes sébacées sises au niveau de la paupière. Cet autre type est appelé chalazion.

L’œil au beurre noir n’est nul autre qu’un traumatisme touchant les tissus installés autour de l’œil et donnant ainsi un ton bleu violacé à la peau. Cette contusion est provoquée par un coup.

Le syndrome de l’œil rouge est suscité par la fragilité des vaisseaux capillaires au sein de l’œil. La couleur rouge provient d’une hémorragie sous-conjonctivale ou d’un épanchement de sang. En dépit du ton rouge de l’œil, souvent effrayant, le patient ne ressent aucune régression de l’acuité visuelle ni aucune douleur. À moins que la rougeur se centre au niveau de la cornée et constitue un genre de cercle périkératique, dans ce cas l’acuité visuelle du sujet est altérée.

La cause engendrant le syndrome de l’œil sec consiste à l’évaporation du liquide lacrymal. Ce liquide se trouve dans le globe oculaire. Cette affection atteint beaucoup de femmes en phase de ménopause, car à cette période de la vie, la sécrétion lacrymale de l’organisme féminin est réduite. L’acuité visuelle est perturbée. Ceci s’explique par la sensation d’avoir des grains de sable à l’intérieur de l’œil et par l’impression de brûlure. Certaines personnes développent même des démangeaisons de l’œil.

Les symptômes

Il existe certains signes plus ou moins communs qui montrent l’existence d’un trouble de l’œil chez une personne. En plus des signes évoqués auparavant pour chaque trouble, à eux tous ils rendent rouges les yeux du patient. Ce dernier a des difficultés à supporter les courants d’air et la lumière. L’acuité visuelle du sujet semble très perturbée, avec une vision floue qui tend vers la cécité si aucune prise en charge n’a été faite. La différenciation des couleurs, notamment le ton rouge, ainsi que les douleurs de l’œil font aussi partie des signes avant-coureurs des troubles de l’œil.

Traitement des troubles de l’œil

A chaque cas de trouble de l’œil correspond un traitement homéopathique bien adapté. Les produits de l’homéopathie sont naturels, ils ne sont introduits dans le corps qu’en quantité infinitésimale. Les remèdes utilisés dépendent de chaque cas.

 

La lésion d’un organe, d’un membre ou de tissus causée par un choc correspond au traumatisme. Le traumatisme peut se présenter sous différentes formes telles qu’une brûlure, une ecchymose, une fracture, une luxation ou une blessure.

Mais le choc n’est pas constamment physique, il peut être émotionnel. Dans ce cas, on parle de traumatisme psychique. Concernant ce dernier, c’est la psyché qui est endommagée. Le traumatisme psychique peut évoluer en trouble de stress. Dans ce genre de situation, divers changements chimiques cérébraux contribuent aux dommages.

Le traumatisme psychique est souvent suscité par l’effet de l’alcool, l’endoctrinement, la violence conjugale, la menace, les harcèlements, les abus sexuels et le fait d’avoir été témoin d’un phénomène marquant. Certains événements comme les violences, la guerre, les éruptions volcaniques, le tsunami, et les séismes contribuent également à l’apparition d’un traumatisme psychique. Les situations de pauvreté, les agressions verbales et aussi les autres types d’agression font aussi partie des causes.

La perception d’un événement est différente d’une personne à une autre. Un individu peut trouver une situation alarmante et peut développer un traumatisme avec. Pourtant chez une autre personne, avec les mêmes faits, la situation peut lui sembler normale et il n’y a aucune réaction venant de sa part.

Signes de manifestation des traumatismes

Les symptômes des traumatismes varient en fonction de chaque cas.

Le premier s’agit d’un épanchement de sang, notamment lorsqu’il a été provoqué par une coupure, une piqûre, une égratignure, ou une blessure. Dans ce cas, si le traumatisme est évalué comme grave, la personne voit la formation de plaie ou une hémorragie. Contrairement à cela, si le traumatisme est léger, il suffit de faire écouler le sang se trouvant au sein de l’épanchement pour y remédier.

Lorsque le traumatisme n’a rien à avoir avec un épanchement de sang, les symptômes correspondent donc à une tendinite, une entorse ou une ecchymose. La tendinite consiste en une inflammation des tendons. En cas d’entorse, un œdème ou une bosse pouvant se changer en hématome est constaté. Le bleu qui se manifeste sur la peau suite à un choc ressenti au niveau d’un muscle correspond à l’ecchymose.

Un problème de cicatrisation ou de plaie ouverte est le symptôme du traumatisme suscité par une blessure avec boursouflure, et par une brûlure.

L’hémorragie externe ou interne surgissant suite à une ouverture de plaie, une ecchymose ou une fracture osseuse sont aussi des signes avant-coureurs d’un traumatisme.

Soigner les traumatismes

Pour soigner les traumatismes, il faut appréhender les douleurs, prendre en charge sans aucune négligence les traumatismes survenant au niveau des zones sensibles, adapter le traitement en cas de mesures d’urgence. Pour tous ces cas, l’homéopathie préconise divers remèdes efficaces.

Principalement pour les douleurs, le choix du remède en homéopathie dépend surtout de la manifestation de la douleur. Des remèdes homéopathiques ont été créés spécialement pour soigner les traumatismes impactant les zones sensibles telles que le crâne et les seins par exemple.

En cas de fracture ou autre situation nécessitant la prise de mesures d’urgence, des produits homéopathiques ont été élaborés pour soigner le traumatisme.

La turista est une affection plus connue sous l’appellation de diarrhée du voyageur. Il s’agit d’une diarrhée qui touche essentiellement les personnes en déplacement dans les pays tropicaux et aussi dans certains pays où on rencontre une hygiène et une santé des plus précaires. La turista est une pathologie bénigne. Généralement, l’agent pathogène qui le provoque est l’Escherichia coli, notamment lorsqu’il est d’origine bactérienne. Mais certaines bactéries peuvent aussi susciter la turista, ce sont les shigelles, les salmonelles les campylobacter, et les colibacilles. La turista peut également avoir une origine virale (par le Rotavirus) ou une origine parasitaire (amibes, lamblias et cryptospridium). La diarrhée apparaît dès la première semaine à l’arrivée dans le pays de la visite. Les pays à risque sont l’Espagne, le Portugal, la Turquie, l’Amérique du Sud, le Maghreb, le Vietnam, l’Inde et l’Afrique noire. Il faut ôter de la tête l’idée de penser que la turista est due à la fatigue, aux épices, au climat et au régime alimentaire du pays visité.

Manifestation de la turista

Nombreux sont les symptômes qui révèlent la présence de l’infection chez le patient. À commencer par des douleurs très fortes et bien incommodantes ressenties à l’abdomen. À ces douleurs s’ajoutent le vomissement et la nausée. Généralement, ces premiers symptômes ne persistent pas. Ils peuvent apparaître à un certain moment pour disparaître un peu après. Néanmoins, ces signes avant-coureurs peuvent persister durant plusieurs jours si la personne dispose d’un système immunitaire faible ou a du mal à résister à cette affection. La diarrhée n’est pas permanente, et elle et bénigne. Elle présente des selles associées à un peu de sang. Ces selles ne sont pas glaireuses, mais plutôt aqueuses. Souvent le patient a de la fièvre.

Comment traiter la turista ?

Le traitement primordial de la turista, comme pour tout autre type de diarrhée, est la réhydratation. Le sujet doit boire beaucoup d’eau.

Les solutions de réhydratation sont indispensables lorsque la diarrhée persiste toujours.

D’autres médicaments s’ajoutent à ce système de réhydratation pour fixer la maladie. Il s’agit d’antidiarrhéique, d’antimicrobiens, d’antiémétiques, d’un pansement intestinal et d’antibiotique. Le choix des médicaments à utiliser, ainsi que la dose à prescrire et la durée du traitement relèvent uniquement de la compétence d’un médecin traitant. En aucun cas, le sujet ou son entourage ne doit procéder à une automédication.

L’autre alternative au traitement allopathique, serait d’opter pour la médecine douce et naturelle via les remèdes homéopathiques. En homéopathie, il existe plusieurs remèdes efficaces qui traitent la turista. Le choix du médicament doit faire l’objet d’une prescription effectuée par un homéopathe, ou à défaut par le médecin traitant. Les produits homéopathiques sont variés, à chaque symptôme et à chaque cause correspondent un remède bien défini.

Précautions à prendre

Dès le départ, il faut prévoir certains effets dans les bagages. Ce sont les sachets de réhydratation, le papier toilette, un produit désinfectant pour la peau et un antidiarrhéique. Une fois arrivé dans le pays de destination, il faut adopter une bonne hygiène de vie en générale, cela concerne la boisson et l’alimentation. Il faut éviter de boire et de manger n’importe où. Les légumes et les fruits doivent être lavés minutieusement avec une eau stérilisée. Ne consommer que de l’aliment servi chaud et jamais froid ni à température ambiante. Préférez les boissons disposant d’un pH très bas et qui sont encapsulées et embouteillées. Évitez les glaçons et faites en sorte ne pas avaler l’eau du robinet, que ce soit en brossant les dents ou en se lavant.

Les troubles de l’appétit sont nombreux, mais les plus fréquentes sont l’hyperphagie boulimique, la boulimie, et l’anorexie. Elles sont différentes les unes des autres, chacune d’elle se présente sous diverses formes, mais au final, elles provoquent un comportement et une attitude illogique chez la personne atteinte. Ces individus ont un problème d’adaptation face à sa propre image corporelle et à son poids. Ils ont une tout autre vision de la nourriture. Le sujet présente également un souci de relations interpersonnelles, de contrôle de ses impulsions, et de changement d’humeur.

Ce sont généralement les jeunes et les femmes qui sont sujettes à ces troubles d’appétit.

L’anorexie

Une personne anorexique a pour ultime but de garder une taille fine, bien mince. Ce but devient une maladie lorsque l’individu est effrayé à l’idée de devenir obèse et de prendre du pois suite à une bonne alimentation équilibrée et normale. De ce fait, l’anorexique s’impose une importante restriction alimentaire pour avoir une perte de poids régressive. À noter que 90 % des cas d’anorexie concernent les femmes tandis que le reste, c’est-à-dire les 10 %, est composé d’hommes. L’anorexie s’avère dangereuse puisque près de 10 % d’individus atteints finissent par mourir. L’anorexie se traduit par une aménorrhée, un refus de manger, une perte d’appétit, et un grand amaigrissement. Il est facile de reconnaître une personne anorexique à table. Elle a tendance à couper en petits morceaux ses aliments pour en faire de petites bouchées. Chaque bouchée est mastiquée lentement et très longuement. Au terme du repas, le sujet n’a pratiquement pas mangé et laisse son repas en miette dans l’assiette.

La boulimie

La boulimie est une situation tout à fait contradictoire à l’anorexie. Un boulimique a tendance à manger sans arrêt de manière excessive. Il se penche surtout vers la nourriture lorsqu’il est stressé ou a des soucis. Sachant la gravité de la situation, les boulimiques essaient d’adopter une solution à leur convenance. Ceci correspond à un jeûne, à des exercices physiques intenses, à l’usage des produits laxatifs, et à des vomissements. En dépit du fait que le boulimique sache le caractère pathologique de ce qui lui arrive, il ne peut s’empêcher de s’empiffrer, il a une grande difficulté de maîtrise de soi. Il peut développer une dépression, une anxiété ou de la honte. Ce sont surtout les jeunes qui sont les plus touchés, la boulimie commence à la puberté ou à l’adolescence.

L’hyperphagie boulimique

Ce trouble est assez similaire à la boulimie. Le sujet mange énormément, en revanche il ne manifeste aucun besoin de compenser les aliments ingurgités. Les individus souffrant d’hyperphagie boulimique deviennent obèses. Les symptômes de ce trouble de l’appétit sont la dépression, le dégoût, ou le remords après le repas, le fait de se cacher pour manger beaucoup, se nourrir même s’il n’a pas faim, toujours consommer de la nourriture avec un estomac déjà plein, et manger rapidement.

Soigner les troubles de l’appétit

Il existe plusieurs traitements pour soigner les troubles de l’appétit. À commencer par une psychoéducation, puis par la thérapie familiale, la thérapie de groupe, l’imagerie corporelle, la relaxation, la thérapie cognitive et la thérapie behaviorale. La médication vient en dernier recours. À toutes ces méthodes s’ajoute l’homéopathie qui offre plusieurs solutions afin de remédier à ces troubles de l’appétit.

 

Durant les six premiers mois du bébé, il ne doit avoir pour alimentation que seulement le lait maternel.

Le lait maternel n’apporte que des bienfaits aux bébés et donner le sein durant les six premiers mois est recommandé. Ce lait constitue un aliment complet facile à digérer par le nourrisson. Il est composé de lipides, de minéraux et de protéine en grande quantité. Sur le plan de la santé, il permettra un bon développement psychomoteur au nourrisson. Par la même occasion, il préserve l’enfant des infections gastro-intestinales, des allergies alimentaires et du diabète.

Mais ce n’est pas uniquement l’enfant qui en tire profit, la mère obtient aussi plusieurs avantages lorsqu’elle allaite. Elle offre à la mère la possibilité de perdre un peu de poids et de retrouver progressivement et à peu près sa taille avant l’accouchement. L’allaitement préserve la mère de certaines affections telles que le cancer du sein et de l’utérus. Il diminue les dépenses des parents puisqu’il ne requiert pas un budget à part.

En dépit de tous ces bienfaits, des troubles d’allaitement peuvent apparaître chez certains pères. Ces troubles peuvent surgir à n’importe quelle période de l’allaitement ou lors du sevrage. Ces phénomènes gênants correspondent à des gouttes de lait qui s’écoulent suite au sevrage, à la quantité non suffisante du lait, ou à des douleurs mammaires. Ces phénomènes surviennent à cause du fonctionnement anormal du système de succion ou des hormones.

Les symptômes des troubles d’allaitement

Les troubles d’allaitement peuvent se manifester sous plusieurs situations ou phénomènes. Quelques jours juste après l’accouchement, c’est-à-dire du 2e au 4e jour, la mère peut avoir un engorgement. L’engorgement se traduit par le fait que le lait n’arrive pas à s’écouler normalement, qu’il bouche les canaux lactifères et que le bébé ne tire aucune nourriture venant des seins. La manifestation correspond à une aréole tendue, des mamelons douloureux et durs, et des seins lourds.

Le sein devient enflé, chaud et tout rouge à cause de l’inflammation des glandes. Il s’agit de la mastite. En plus de cet état des seins, la nourrice pourra avoir de la fièvre et des douleurs fortes, accompagnées de l’égouttement d’un autre liquide ou de pus. Les ganglions lymphatiques peuvent faire l’objet d’une inflammation, avec une apparition de démangeaisons.

Certains troubles surviennent durant la période de sevrage. La femme possède des seins gonflés et émet toujours du lait même en dehors de la galactorrhée. Cette dernière correspond au moment habituel d’allaitement.

La quantité insuffisante de lait secrété constitue pareillement un trouble d’allaitement. En plus de l’insuffisance, la femme pourra avoir un saignement des gencives, des troubles digestifs, de grandes suées nocturnes, une grande fatigue, des démangeaisons vives sur les zones génitales, et une diarrhée.

Les tétons peuvent avoir des crevasses après les tétées. Les crevasses correspondent à des gerçures, des fissures ou des lignes rouges qui apparaissent sur les tétons. Il s’agit de lésions très douloureuses.

Soulager les troubles de l’allaitement

Pour soigner les troubles de l’allaitement, il faut se référer aux divers symptômes qui surgissent. En homéopathie, il existe divers remèdes élaborés spécialement pour atténuer et guérir les troubles de l’allaitement.

 

Le trismus est une infection se manifestant par l’incapacité de la bouche à s’ouvrir. Il s’agit d’une contraction des muscles se trouvant au niveau des mâchoires. La contraction est involontaire, constante, parfois passagère et aigüe. Les muscles concernés par cette contracture sont le masséter et les ptérygoïdes. Le rôle principal de ces muscles masticateurs consiste à permettre l’ouverture buccale.

Une bouche qui s’ouvre normalement donne une ouverture d’environ trois doigts. En cas de trismus, cette ouverture diminue considérablement, à aller jusqu’à l’impossibilité d’ouvrir la bouche.

La communication verbale ainsi que la mastication sont gênées par ce problème au niveau de la mâchoire. Ce trouble, généralement temporaire, a pour effet d’empêcher la personne atteinte de pouvoir parler, d’assurer une bonne hygiène de la bouche, d’avaler et de mâcher.

Les signes évocateurs d’un trismus

D’une façon généralisée, le trismus se manifeste à travers la difficulté ou l’impossibilité d’ouvrir la bouche. Mais à cela s’ajoutent aussi d’autres symptômes qui aident à confirmer l’existence de ce phénomène.

Pour certains sujets, il y a inflammation et il s’accompagne d’une douleur ressentie au niveau de la langue ou dans la partie des ptérygoïdes.

Un individu qui est déjà sous traitement et qui va avoir un trismus aura des sensations du genre élancement sur la zone de la mâchoire. Cette sensation bizarre se manifeste avant que l’angle d’ouverture buccale se referme et que les muscles se contractent.

Dans le cas où le trismus se voit après une longue ouverture de la bouche, le sujet n’aura aucune douleur au moment du blocage du masséter et des ptérygoïdes.

Causes du trismus

Le trismus peut être provoqué soit par des causes générales soit par des causes locales.

Les causes générales sont un problème neurologique (botulisme, AVC), un trouble carencielle ou métabolique (carence en vitamine B1, encéphalopathie, tétanie, et hypoglycémie), un souci médicamenteux ou toxique, et le tétanos.

Les causes d’origine locale sont aussi nombreuses, ce sont les plus fréquentes. Ces causes peuvent être iatrogènes (extraction dent de sagesse, fracture de l’angle), tumorales, fonctionnelles (troubles psychiques et occlusion dentaire), traumatiques (contusion des muscles masticateurs et des ATM, fracture), et infectieuses. Plusieurs infections sont à la source d’un trismus. Ce sont l’arthrite aigüe, la sous-maxillite, les parodontites, les angines, les stomatites, les ostéites, et les infections apicales.

Le trismus peut être aussi provoqué par la consommation de drogue, une exposition de la tête et du cou face à des radiations et une longue immobilisation de la bouche en position ouverte.

Traitement du trismus

La meilleure façon d’appréhender le trismus serait de l’éradiquer par la cause. Dans ce cas, le médecin doit connaître exactement par quoi il est provoqué.

L’internat à l’hôpital est requis lorsque la source du trismus est le tétanos. Il est classé dans les urgences.

Dans certaines situations, il faut mettre la personne sous anesthésie générale pour pouvoir le lever. En plus des principes allopathiques et des traitements autour, l’autre option qui pourra aider l’individu à apaiser les symptômes reliés à ce phénomène serait l’homéopathie. L’homéopathie offre tout un panel de remèdes auxquels l’homéopathe ou le médecin traitant choisit pour traiter chaque cas de trismus.

Une stomatite est une inflammation localisée au sein de la muqueuse buccale. Souvent, elle est due à une infection, mais parfois elle peut être provoquée aussi par un genre de radiothérapie et par certains médicaments. Elle se caractérise par la présence d’ulcérations au sein de la bouche, c’est-à-dire sur la face interne des joues et des lèvres, sur le palais, au niveau des gencives et même sur la langue. Ce genre d’infection est bénin, à moins qu’elle ne soit un signe avant-coureur d’une autre maladie encore plus grave.

Les différentes formes de stomatite

Il existe plusieurs formes de stomatite à savoir la stomatite candidosique, radique, médicamenteuse, érythémateuse, et vésiculeuse. La forme candidosique apparaît surtout chez les nourrissons. Elle est notamment due à un champignon. Elle se manifeste par la rougeur de la muqueuse et au centre de laquelle se trouve un enduit blanchâtre qui ne se décolle pas et qui résiste même après frottement. La stomatite candidosique peut être liée à une autre candidose du genre digestif disséminé.

La candidose radique surgit suite à une complication d’une certaine radiothérapie. Elle survient surtout chez les personnes atteintes d’un cancer et qui subissent beaucoup de radiothérapie. Le plus manifeste est son apparition chez les malades du cancer au niveau des voies aéro-digestives.

Les stomatites médicamenteuses surviennent après un méthotrexate.

Une stomatite est considérée d’érythémateuse lorsqu’elle est liée à des inflammations des gencives. Ces inflammations sont souvent causées par des dents cariées et des dents infectées. Cette forme de stomatite correspond parfois à une infection virale.

La stomatite dite vésiculeuse est provoquée par un virus. Elle se manifeste par la formation de vésicules groupées au niveau du contour de la bouche.

On appelle stomatite aphteuse celle qui survient tout simplement de façon périodique

Comment reconnaître une stomatite ?

Les symptômes de la stomatite peuvent varier selon la personne atteinte. Le malade ressent comme une sorte de chaleur à l’intérieur de sa bouche. La sécrétion de salive est beaucoup plus abondante que d’habitude. La paroi de la muqueuse de la bouche devient toute rouge et se tuméfie, puis finit par être tapissée d’un genre de dépôt grisâtre. Le sujet commence à avoir une haleine fétide et une difficulté à mastiquer à cause de la gêne. Le patient peut avoir de la fièvre et il a un ganglion situé juste sous les maxillaires. Au fur et à mesure que la maladie se développe, la personne aura des ulcérations à l’intérieur de sa bouche. La taille des ulcérations varie, les plus petites qui ne font pas plus de 1 cm de diamètre peuvent disparaître au bout de dix jours à peu près. Généralement, ces ulcérations ne sont qu’au nombre de 5 au maximum. Les aphtes faisant plus de 1 cm de diamètre durent environ 15 jours avant de guérir complètement. Dans le cas où leur nombre est supérieur à 5, la guérison prendra plus de temps et pourra même aller jusque dans les deux mois.

Comment traiter les stomatites ?

La meilleure prévention à faire afin d’éviter l’apparition des stomatites serait d’adopter une très bonne hygiène buccale et empêcher ainsi les plaques dentaires. Il faut toujours se brosser les dents après les repas. Les caries doivent être soignées, il en est de même de ses complications.

Lorsqu’une personne est atteinte d’une stomatite, il doit consulter un stomatologue ou du moins un dentiste. Ce dernier prescrira les médicaments adéquats et appliquera localement  l’antiseptique. Pour être plus efficace, le médecin complètera le traitement avec des remèdes homéopathiques.

Le syndrome intermenstruel fait partie des dérèglements des cycles de menstruation des femmes. En général, il s’agit d’un saignement qui survient en dehors des périodes des règles. Il apparaît au milieu du cycle menstruel, c’est-à-dire durant la phase de l’ovulation, entre le 12e jour et le 16e jour du cycle. Mais le saignement peut aussi survenir quelques jours juste avant ou après le cycle en question. Le saignement est différent des règles, que ce soit sur la quantité ou sur la durée. Il va de quelques gouttes à une quantité pouvant remplir une serviette hygiénique. Sa durée varie, elle peut survenir juste en quelques heures et c’est tout. Cependant, il est possible qu’il puisse durer jusqu’à 48 heures d’affilée. Ce saignement constitue le symptôme principal du syndrome intermenstruel.

Dans la plupart des cas, il est accompagné aussi de douleurs. L’intensité de cette douleur n’est pas la même chez les différents sujets, elle dépend surtout de chaque femme, elle peut être modérée ou intense. Néanmoins, la première douleur se fait surtout ressentir au niveau pelvien. Elle peut se localiser sur l’ensemble du ventre ou juste sur le côté droit. Elle s’irradie généralement vers le vagin et vers la vulve. Parfois même elle peut atteindre l’abdomen ou les lombes. D’autres parties peuvent être douloureuses également, à savoir les seins, les cuisses, les lombaires, la région anale, le vagin et le périnée.

À part le saignement et la douleur, d’autres signes avant-coureurs peuvent se faire voir, tels que le vomissement, la nausée, la douleur ressentie durant les ébats sexuels, la présence de pertes vaginales blanches, gaz dans les intestins, fièvre légère, et maux de tête.

Durant la période de ponte ovulaire, c’est-à-dire l’ovulation, l’œstrogène chute. Cette chute est un phénomène physiologique normal. Cependant, elle devient un syndrome intermenstruel chez les sujets à terrain psychique particulier et à terrain neuro-végétatif.

L’examen médical gynécologique

Pour soigner ce dérèglement, il convient normalement de consulter un gynécologue qui saura trouver la solution la mieux adaptée. Normalement, pour le syndrome intermenstruel, l’examen ne peut que révéler les simples signes d’imprégnation oestrogénique aux alentours de l’ovulation. Il s’agit d’une glaire cervicale claire, cristallisante, abondante et filante. Parfois seulement, cette clarté est striée de sang. Normalement un examen clinique par un gynécologue peut suffire. Dans le cas où le médecin est amené à réaliser des examens complémentaires, il s’agit surement d’une échographie. L’échographie permet de dénicher une quelconque lame hypoéchogène, rétro-utérine, ou liquidienne.

Comment traiter le syndrome intermenstruel ?

Ce syndrome ne constitue pas une maladie en soi. Néanmoins, ce trouble mérite d’être traité afin de réguler le cycle menstruel de la femme. Si le cas ne présente aucune complexité dès le départ, le traitement peut se baser avec seulement des antispasmodiques et des antalgiques banals. En revanche, si le trouble devient invalidant pour la femme, avec un blocage de l’ovulation, d’autres mesures plus draconiennes doivent être prises. Dans tous les cas, afin de mieux opérer pour un résultat positif escompté rapidement, il convient d’introduire des remèdes homéopathiques dans le traitement du syndrome intermenstruel.

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