Retrouvez-nous
Homéopathie Facebook Homéopathie Twitter

La staphylococcie cutanée est une infection provoquée par un staphylocoque à Gram positif. C’est une dermatose bactérienne qui peut se transmettre d’un individu à un autre. Cette maladie contagieuse peut devenir chronique lorsqu’elle se développe de manière lente, ou aigüe lorsque son évolution est rapide. Les infections antécédentes peuvent être à l’origine de sa prolifération. Certains facteurs tels que la macération, l’allergie aux vêtements, les modifications climatiques, le surmenage, la malnutrition, et le diabète peuvent favoriser la forme chronique de cette pathologie. Dans la plupart des cas, une staphylococcie cutanée survient suite à un furoncle ou à un abcès pas bien traité. Dans les cas graves, il peut atteindre tout l’organisme en se propageant dans le sang. La personne est atteinte de septicémie.

Après la varicelle, ce qu’il faut faire pour éviter le zona

Beaucoup de personnes croient que le zona est une maladie de la peau. C’est une dermatose virale causant une infection souvent sur le visage ou le thorax par le biais du virus Herpes zoster. Totalement non contagieux, il se manifeste par des éruptions cutanées douloureuses localisées sur un ganglion nerveux ou le long d’un nerf. Le virus varicelle zona, responsable de la varicelle cause cette maladie virale est « réactivé » provoquant des douleurs (douleur névralgie ou douleur postzostérienne) qui peut durer des mois ou des années après la guérison de l’éruption. On recense 9 personnes sur 10 qui ont déjà eu la varicelle et sont donc porteurs du virus varicelle zona. Le zona se caractérise par des douleurs, décrites comme des sensations de brûlures, de piqûres d’orties ou d’élancements. Semblables aux lésions de la varicelle, celles du zona se manifestent par poussées successives par des vésicules, microvésicules et pustules accompagnées par des croûtes. Les zones du corps qui en sont affectées sont la région cervicale, les territoires abdominolombaires et pelviens, mais aussi les racines nerveuses. Il se peut que les douleurs provoquées par l’infection persistent même après que les lésions cutanées soient guéries (assimilées à des douleurs sciatiques). Le sujet atteint peut ressentir des décharges électriques. Il se peut même qu’il ne supporte pas la chaleur, le froid, le souffle du vent ou le frottement d’un vêtement sur la peau. Certains cas particuliers peuvent également survenir : problèmes oculaires, méningites non bactériennes, paralysie du visage. Lire la suite …

Les vomissements, un réflexe naturel ?

À la vue d’une chose désagréable, être dans une situation inconfortable ou même le fait de penser à une chose, certaines personnes ne peuvent s’empêcher d’exprimer leur dégoût par le vomissement. Ce phénomène réflexe est principalement causé  par le rejet actif du contenu de l’estomac par l’intermédiaire de la bouche. La cause peut être l’estomac lui-même et c’est une action protectrice de l’organisme en vue de se protéger contre l’indigestion de substances toxiques. Se trouvant dans le cerveau, particulièrement dans le centre de vomissement qui reçoit des informations du cortex, ce mécanisme se caractérise par l’envoi d’efférences vers le tube digestif (surtout vers le duodénum). Vomir provoque d’abord une sensation de nausée et une salivation. Ensuite, un mouvement antipéristaltique cause le rejet du contenu de l’estomac. Il y a alors contraction des muscles de la paroi abdominale tandis que la cage thoracique  est immobile jusqu’à ce que le cardia ou le sphincter œsophagien inférieur et l’œsophage se relâchent pour expulser le contenu gastrique.

Ce qu’il faut savoir sur la vésicule biliaire

La vésicule biliaire est cet organe en forme de poire qui stocke la bile jusqu’à ce que le corps l’utilise nous aidant à la digestion. Constituant la voie biliaire accessoire, elle se trouve rattachée au foie, au duodénum et au canal cholédoque par le canal cystique. Mais elle peut souvent être source de divers maux, parfois bénins ne nécessitant pas d’interventions chirurgicales. La vésicule biliaire sert de réservoir à la bile qui est produite en continu par le foie à raison de 500 à 750 millilitres par jour. Fluide et jaune verdâtre, la bile se compose de pigments, de mucus, des sels biliaires, des sels minéraux (calcium) et de cholestérol. Lorsque la vésicule biliaire se dérègle et retient la bille, il se peut que la personne atteinte éprouve des vomissements d’un liquide au goût infect. Les complications peuvent entrainer la formation de calculs biliaires, le développement de jaunisses ou les ictères et même jusqu’au cancer. Mais c’est très rare, ce cancer touche de 2 à 3 fois plus la femme que l’homme dépassant l’âge de 65 ans.

Le vertige : les précautions à prendre pour garder les pieds sur terre

Différentes origines causant les vertiges doivent être déterminées chez l’adulte comme chez l’enfant afin de trouver un traitement adéquat. Plutôt considéré comme une sensation d’instabilité qu’un mal, un vertige se caractérise en un trouble temporaire chez une personne dans le contrôle de sa situation dans un environnement quelconque. Différentes circonstances et causes affectent le sujet qui peut avoir des difficultés à se tenir debout ou à marcher ou une vive impression de désorientation et se sentir étourdit. Il se peut même qu’il ait des nausées et des vomissements. En jargon médical, le vertige est appelé acrophobie ou un malaise et l’anxiété que le sujet éprouve dans une situation inhabituelle en hauteur. Chez la personne, l’équilibre repose en temps réel sur l’action de deux organes : le labyrinthe se trouvant dans l’oreille interne et le cervelet. Le sujet éprouve des sensations de malaise ou de vomissements dès lors que les informations données par les yeux et celles faussées enregistrées par le labyrinthe déroutent le cervelet. Est-ce que ça tourne ? Suis-je bien assis ? Telles sont les situations éprouvées caractérisées par un vertige qui affecte le labyrinthe et e cervelet. Dans tous les cas, il est préférable de consulter un médecin dans l’heure qui suit le vertige ou la journée même.

Les verrues ou ces maladies « vulgaires » !

Un chiffre alarmant de six millions de français qui souffrent de verrues nous amène à prendre des précautions pour le bien-être de notre peau. Les verrues sont localisées sur la main et les pieds, le genou, le coude, le visage, mais aussi les organes génitaux. Cette maladie de la peau est très fréquente chez les enfants et les jeunes adultes. Elles se caractérisent par une petite excroissance de la peau et sont de consistance molle, recouverte d’une couche cornée lui conférant sa rugosité. Les verrues ont une durée de vie entre des mois à deux ans et disparaitre sans raison apparente. Elles ont une origine virale et sont causées par un virus le papillomavirus humain de la famille des papillomas. Généralement considérées comme des tumeurs cutanées bénignes, les verrues peuvent être dangereuses en fonction des complications même si elles nécessitent que des soins locaux.

Les soins des varices pour le grand bien de nos jambes

Actuellement, on estime que 15% à 30% de la population souffre des varices dont les femmes sont les plus atteintes que les hommes. Les varices se présentent sous forme de dilatation permanente des veines endommagées des membres inférieurs dans lesquelles le sang circule mal. Elles peuvent être bleuâtres, tordues ou dilatées dont le diamètre peut dépasser 3 mm d’épaisseur. Outre leur apparition sur les jambes, ces veines cutanées peuvent apparaitre sur la région de la vulve ou du scrotum. Du fait qu’elles sont permanentes, les varices ne peuvent pas être guéries, mais il existe diverses interventions pour les éliminer. Les symptômes peuvent également être soulagés.

Comment traiter la varicelle pour le bien-être de nos enfants ?

La varicelle est cette pathologie infantile très commune, très contagieuse, mais dans la plupart des cas bénigne. Se manifestant chez l’enfant bien que les complications ne s’intensifient pas, c’est une maladie à ne pas prendre à la légère. L’agent responsable est le virus varicelle-zona dont la transmission se fait par un contact direct ou par aérosol (éternuements, toux ou l’air expiré). L’incubation de la varicelle dure généralement entre une à deux semaines. Ce ne sont pas seulement les enfants qui sont affectés par ce virus, les personnes adultes peuvent l’attraper et deviennent très malades. La varicelle peut aussi être dangereuse pour certaines personnes dont le système immunitaire est déséquilibré par la leucémie ou la prise de stéroïdes. Il y a également les femmes enceintes, les personnes immunodéprimées et le nouveau- né.

La vaginite, une maladie à prendre au sérieux

Une des maladies douloureuses et très gênantes chez la gent féminine est la vaginite. D’origine infectieuse, elle se manifeste par l’inflammation du vagin, de la vulve ou des deux. Elle est également assimilée à un écoulement vaginal anormal non attribuable à une cervicite. Dans la plupart des cas, la vaginite se traduit par une irritation et des démangeaisons et souvent des sensations de douleur au vagin ou à la vulve. Ce genre d’infection touche un taux alarmant de 75% chez les femmes, qui peuvent en être affectées au moins une fois dans leur vie. C’est même devenu une des raisons principales de consultation médicale chez les femmes. Pour celles atteintes de diabète non maîtrisé, l’exposition à une vaginite à levures est fréquente. Il y a également les femmes enceintes qui peuvent souffrir de vaginites à levures, de vaginose bactérienne en raison d’une forte augmentation du taux d’œstrogène, du pH ou encore du taux de glycogène ou du sucre sanguin.

L’urticaire, une menace sérieuse pour notre peau

L’urticaire se manifeste par une éruption cutanée provoquant des démangeaisons au niveau de la peau. C’est également une dermatose très fréquente qui touche tout âge. En jargon médical, les spécialistes l’appellent éruption oedémato-prurigineuse fugace. La zone touchée par l’urticaire change dans les premières 24 heures et il suffit de quelques jours pour que l’éruption se manifeste. En fonction des complications, elle peut disparaître totalement au bout de six semaines, il s’agit de l’urticaire aiguë. Mais si elle persiste et se prolonge au-delà de cette période, on parle d’une urticaire chronique. Généralement, l’urticaire se manifeste sous rougeur par une éruption cutanée suivie de démangeaisons. Il n’apparait pas que sur une partie du corps, mais aussi sur une grande zone, sa taille s’étale sur quelques centimètres à la taille d’une main. Mais dans la plupart des cas, l’urticaire est temporaire. La crise urticaire aiguë peut durer 4 à 7 jours dont la gravité découle soit d’un choc anaphylactique ou à une localisation laryngée d’un angioœdème. L’éruption se manifeste très vite et devient plus sévère après 12 heures et se dissipe dans les 24 qui suivent. Les personnes exposées au stress et à l’alcoolisme souffrent d’urticaire chronique dont les symptômes persistent entre 6 à 12 semaines. Selon des sondages effectués par des spécialistes, que 10% des personnes présentant ces symptômes persistants pouvaient les subir l’année durant. Plus gênante avant sa disparition, l’urticaire chronique se manifeste surtout les soirées, provoquant même des troubles du sommeil. Dans tous les cas, l’avis du médecin est de rigueur dès lors que le patient présente des symptômes qui persistent dans les 48 heures. Les médicaments prescrits sont des comprimés oraux à base de corticostéroïdes. En outre, une autre forme d’urticaire moins commune peut toucher une personne sur dix. Il s’agit de la vascularité urticairienne qui provoque l’inflammation des vaisseaux sanguins par la vasculite.

  • Bonne Année : Mobilisez vous ! 2 janvier 2019
    Bonjour à tous ! Un petit mot pour vous souhaiter une très bonne année 2019 qui s’avèrera un jalon de plus dans la mise en place de la dictature généralisée symbolisée dans notre secteur médical par la vaccination en folie et la tentative d’éradication de l’homéopathie. Dans le premier cas il faut saluer l’immense courage […]
  • Niveaux de santé des enfants – Observations de l’homéopathe 24 décembre 2018
    L’INHF m’a sollicité  pour évoquer lors de son congrès de Janvier 2019 les niveaux de santé et mon expérience notamment sur le traitement des troubles du comportement chez l’enfant. Compte tenu de divergences de position : – sur la validité des courants actuels qui existent en homéopathie d’une part – sur la responsabilité de la […]
Copyright © 2012-2017 Guide Homéopathique - Tous droits réservés