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Auto-traitement

 Le traitement par soi: les dangers

Souvent l’homéopathie est perçue comme une solution de dernière heure quand la médecine traditionnelle n’a pu réussi à traiter ou ne peut traiter une maladie.  Certains considèrent l’homéopathie comme une branche de la médecine qui est aisément employée par soi à la maison.

Un risque éventuel est dans l’encouragement à l’autodiagnostic et l’auto-traitement.  La première étape qui comprend le diagnostic de la maladie peut s’avérer problématique si le patient se diagnostique avec une maladie bénigne tandis que son mal est plus profond.  Une récurrence de la migraine peut être soulagée par l’absorption du glonoinum par exemple ; toutefois, le patient souffre en fait de ses yeux.  Le mauvais diagnostic ne fait que retarder le traitement de la maladie réelle.  Dans certains cas, la maladie peut s’aggraver avec une telle rapidité que le temps perdu peut donner lieu à des conséquences irréversibles, telles que la perte de l’usage d’un membre.

En sus de cela, les médicaments commercialisés peuvent ne pas être parfaitement assortis au patient – par exemple, ne pas prendre en considération son état moral, la durée de  la maladie et les facteurs qui peuvent empirer la maladie tels que l’environnement où réside le patient. D’où le besoin d’un traitement vraiment taillé sur mesure.  Il est vrai que les remèdes de l’homéopathie n’ont qu’une faible teneur en termes de la ‘teinture mère’ (substance originale qui relique les symptômes d’une maladie et qui subit une dilution à haute intensité avant d’être utilisée dans les remèdes) et sont donc essentiellement non-toxiques.  Ceci ne veut pas dire que l’excès de dosage peut se faire intentionnellement et régulièrement.

Contrairement à la médecine traditionnelle, la dose du remède homéopathique ne se multiplie pas (par exemple, prendre deux comprimés au lieu de trois si le mal s’empire ou si le patient se sent plus mal). Par contre la teneur ou la puissance du remède peut être augmentée dépendant de la fréquence ou de l’intensité accrue de la maladie.  Toutefois ceci ne peut être ajusté que par un homéopathe et non par le patient lui-même.  Au cas échéant, l’homéopathe propose alors un autre remède taillé à la nouvelle envergure de la maladie.   Une des fausses conceptions sur l’homéopathie est que cette branche de la médecine est similaire à la médecine herbacée.  Contrairement à l’homéopathie, la médecine herbacée peut avoir des conséquences négatives permanentes si le remède n’est guère approprié pour guérir la maladie.  Il est donc vivement conseillé de consulter un homéopathe licencié au lieu de prendre des décisions risquées à l’encontre de votre propre bien-être.

Ceci dit, il n’est pas impossible de se servir des médicaments d’origine homéopathique pour se guérir de certains maux dont les signes de manifestation sont très clairs.  Certains patients reprochent à l’homéopathie une détérioration de leurs maladies – s’affolant encore plus s’ils ont adopté ce remède sans l’approbation d’un médecin ou d’un homéopathe.  L’homéopathie n’empire pas une maladie. Par contre, il est souvent noté que les patients qui commencent à prendre une cure homéopathique sentent les symptômes s’aggraver.  Ceci est une réaction élicitée : le remède accentue les pathologies de la maladie forçant le corps à lutter contre elles.  Ainsi, le patient se sent mieux après cette étape et se retrouve sur le chemin de la guérison.

Si toutefois le patient continue à se sentir mal, il est conseillé de se faire ausculter pour éviter  de prolonger inutilement la souffrance du patient.

 

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